samedi 28 mars 2020

L’indéniable futilité de l’âme

cestquoitonkim - blog - judo - judogi


Cet article fait l'objet d'un partenariat avec l'auteur. Sylvain lecteur du blog a reçu un exemplaire du livre afin de pouvoir donner son avis en toute indépendance. Sylvain est judoka à l'association judo châteauroux
 


Bonjour à tous. Aujourd’hui, je vais vous parler du roman « L’indéniable futilité de l’âme » d’Hector Luis Marino. 

L’auteur, est un véritable touche-à-tout : écrivain donc, mais également professeur 6ème dan de Judo au club de Six-Fours et peintre. C’est dans ses deux derniers aspects de sa vie que nous emmène l’auteur, puisqu’on devine dès les premiers mots de l’ouvrage qu’au-delà de son personnage, c’est également de sa propre relation au sport et à l’art dont il sera question. Ne dit-on pas – après tout – que les artistes sont de véritables narcisses ? 

Assez rapidement, et tout au long des chapitres qui défilent, on se retrouve transportés de l’Algérie en plein conflit vers les plages de Bandol et Copacabana ou les immeubles de la Seyne sur Mer et Tokyo, empleins de contrastes sociaux et culturels. 

Contraste également artistique entre le figuratif et l’abstrait, les huiles de Nicolas de Staël et les monochromes de Klein… 

Contraste enfin chez les personnages. Contraste entre les presque-candides jumeaux, leur mère et leurs contraires, sombres & mesquins, Manu et Nicolas. Presque du manichéisme tant ils sont les opposés. 

Ce livre est également l’occasion pour nous – judokas – de voir l’envers du décor, d’apprendre comment fonctionnent les institutions de notre sport, les relations entre les clubs, les structures et la fédération. Un monde méconnu mais l’auteur dépeint visiblement avec beaucoup de justesse, lui qui en a fréquenté les méandres des années durant. 

On en profite également pour en apprendre un peu plus sur les deux grands artistes cités précédemment. 

Bref, on se laisse transporter par cette tranche de vie et cette quête d’absolu qui guide le personnage, et emmène dans son sillage tout son entourage. Un livre complet et dense, dont on peine à lever les yeux une fois qu’on les y a posés.

dimanche 22 mars 2020

Quelques idées judo pendant le confinement


Mis à jour le 25/03/2020 à 22:04

Oh les coeurs on va pas se laisser abattre par le COVID-19. Cela fait déjà quelques jours que les dojos ont fermé. Des idées émergent pour continuer à travailler son judo autrement. Je ne vous cache pas que je n'ai pas encore trouvé l'organisation parfaite entre les enfants (2 enfants de 2 et 4 ans), la vie de famille et le télétravail. Je vous propose un article qui évoluera dans le temps et qui recense quelques idées judo pendant le confinement. Si vous avez connaissance d'une idée qui n'est pas répertorié ici vous pouvez m'envoyer un mail à cestquoitonkim@gmail.com. Une pensée à vous et à vos proches dans ce contexte si particulier.

Si vous pratiquez une activité sportive le journal L'Equipe invite à faire attention à l'intensité dans son article "Coronavirus : "Attention aux activités très intense" prévient le cardiologue Laurent Chevalier"


Idée 1 - Regarder des vidéos judo pour travailler sa visualisation
Idée 2 - Participer à des "entraînements" judo
Idée 3 - Faire du sport chez soi

Idée 4 - Lire des livres judo, des interviews ...
Idée 5 - Jouer à des jeux en lien avec le judo



samedi 7 mars 2020

Judo 500 Outschock Decathlon

Judo - judogi - cestquoitonkim

Cet article est réalisé en partenariat avec la marque Outschock de Décathlon. Eric, lecteur du blog, a écrit de manière indépendante son avis. La marque a reçu l'article en amont de la publication pour complément et droit de réponse en fin d'article.


cestquoitonkim - judogi - judo - blog


Il y a déjà plusieurs mois j’ai eu la chance d’être un des deux futurs testeurs d’un judogi de chez Décathlon. Et comment j’ai eu cette chance ? 

Et bien simplement en étant abonné à la newsletter du blog de David : www.cestquoitonkim.com et en étant suffisamment rapide pour répondre à la proposition de David. Et oui en plus d’être à l’origine d'un blog génial, David fait participer les lecteurs.

Ainsi me voila promu au rang de « testeur officiel » du blog, tâche qui n’est pas facile !!! Les blessures et le travail professionnel ont fait que j’ai mis beaucoup de temps pour écrire cet article. Alors ne traînons pas plus et entrons dans le sujet.

J'ai toujours quelques difficultés pour trouver un judogi. Pas facile de trouver la bonne taille quand vous êtes dans la catégorie de Cyrille MARET et que vous mesurez la taille d’Amandine BUCHARD !!! Au vu de « mon petit bidon », j’ai opté pour une taille 180 (je mesure 165) et comme d'habitude j'ai retaillé un peu le pantalon en longueur. 

Parlons maintenant du Judo 500 de chez Outshock. Pour être complètement honnête à la réception, j’ai été à la fois surpris et un peu déçu. Effectivement avec une volonté de se repositionner sur le marché des « kimonos » en proposant 3 judogis différents le Judo 100, le Judo 500 et le Judo 900 je m’attendais à un vêtement bien terminé. Ce n'est pas exactement ce que j'ai reçu. Je vous en dis plus dans mon avis.



DESIGN


Au niveau de la coupe rien à redire une veste en grain de riz avec une jupe et un tissage en forme de carré. Nous sommes dans du classique et de l’efficace. La veste, est marquée sobrement de « OUTSHOCK » sur la manche gauche. Le bas du pan gauche lui est noté en caractère japonais « judo ». Sobre et dépouillé à l’image du judo, non ? Pour la partie visuelle le pantalon n’a pas de marquage particulier. Cet ensemble me paraît globalement assez sympa, j’aime bien le coté assez sobre de ce judogi.


Zoom sur certains détails :


 




QUALITE/PRIX


Après des essais sur le tatami en judo et en ju jitsu, des lavages à plusieurs températures je peux dire que c’est un très bon rapport qualité/prix, Effectivement la veste reprend les standards des « grands kims » : tissage grain de riz, 5 bandes de couture au col, 2 à 3 pour les autres parties et pour un tarif de 40 euros. A cela il faut ajouter des « renforts de tissus » sur le haut et à l’intérieur de la veste (un petit confort supplémentaire). A noter, tout de même, un petit bémol sur les finitions. La veste possèdent des fils qui ressortent des coutures. Et que dire des deux coutures sous les aisselles qui semblent bien trop prés du bord. Effectivement le tissu en grain de riz ressort un peu.



Bon il faut relativiser et être impartial, car les coutures sous les aisselles ont trois bandes de piquage sur le tissus, cela devrait donc permettre de ne pas avoir des trous sous les bras (peut être que pour la transpiration cela serait une bonne idée !!! ou pas). Le pantalon lui est renforcé aux genoux. 

Pour être parfaitement honnête je pense que c’est le meilleur rapport qualité/prix parmi les différents judogis que je possède (un vieux Domyos et un Millenium adidas J990) . Ce « kim » va très sûrement se faire une place de choix dans nos dojos ! Laquelle ? Je vous le dirai en conclusion.



FIT/CONFORT

A la réception du Judo 500, le col me semble très rigide, voir dur, cela m’interpelle et je me dis qu’il ne doit pas être confortable à porter. Après quelques lavages le col devient plus souple et confortable. 

Finalement ma carrure à la Cyrille dans une taille proche d’Amandine se retrouve pas trop mal dans la veste. Je suis suffisamment à l’aise, enfin mon bidon n’est pas serré et pour autant je ne flotte pas trop dedans. 

Le pantalon est lui un peu trop grand, j’ai donc sorti l’aiguille et le fil pour faire un simple ourlet (mes talents de couturier étant limité j’ai fais du basique !!!). Celui-ci possède un entre jambe large qui permet la facilité des déplacements ou des mae gari pour les ju jitsukas. Il se ferme avec un lacet de bonne longueur et suffisamment large pour ne pas « couper » mon petit bidon.


Le judogi est plutôt agréable à porter. Il permet les déplacements faciles aussi bien en judo qu’en ju jitsu. La saisie du col ou de la manche pour le partenaire est correcte, ni trop facile ni trop difficile (c’est donc un avantage à l‘entraînement mais pas forcement en compétition).

DURABILITÉ


Pour le moment c’est un critère qu’il est difficile à évaluer, mais les deux parties du judogi semblent se « stabiliser » assez vite après trois lavages en terme de longueur. Le rétrécissement est assez proche des autres marques que je possède (un vieux Domyos et un Millénium J990 d'adidas). 

Après un premier lavage à l’eau froide et plusieurs entre 30 et 60° :

Judo 500
Avant lavages
Après lavages
Longueur du pantalon

Moins 1,5 cm
 100,0 cm
 98,5 cm
Hauteur de veste
Moins 2 cm
 86,0 cm
 84,0 cm
Longueur des manches
Moins 2,5 cm
76,5 cm

74,0 cm

Que dire du col et des coutures où j’avais des doutes ! Et bien le col est devenu plus souple et ne semble plus bouger. Il n’est pas agressif pour mon cou. Les coutures, elles, tiennent (même si je n’ai pas fait de compétition avec ce judogi) et semblent être stabilisées, et je n’ai pas vraiment de doute sur la solidité. Je n’ai pas vu non plus de traces d’usures prématurées sur le pantalon au niveau des genoux (renforcés) malgré un travail en Ne Waza.

CONCLUSION

Que dire de ce judogi de milieu de gamme chez Décathlon ? Que je vous le recommande sincèrement !!! Je pense que c'est un bon kim. 

Les plus : 
  •  le prix (40 euros)
  •  le confort
  •  la souplesse
  •  adapté au judo et au ju jitsu
  •  la stabilité dans le temps (enfin pour ce que j’ai pu voir jusqu’à présent)
  •  adapté aux entraînements et aux compétitions de niveau départemental ou régional 

Les moins : 
  • sa relative souplesse pour ceux qui aiment « les vestes lourdes » 
  • sa facilité de préhension pour la compétition 

Finalement il n’y a pas beaucoup de points négatifs, c’est un bon judogi de milieu de gamme qui fera parfaitement l’affaire pour les non compétiteurs et pour l’entraînement. 

Il peut parfaitement être le premier kim pour débuter et/ou être le deuxième qui viendra remplacer celui que « j’ai acheté pas cher car je ne savais pas si j’allais continuer ». 

Il se suffit à lui même et il est à mon sens un bon produit pour ceux qui pratiquent régulièrement sans idée de Championnat France !! 

Bravo et vivement que la gamme Outshock grandisse et s’étoffe (accessoires, sac, ju jitsu etc...)



COMPLEMENT DE LA MARQUE


Encore une fois merci à David et ses abonnés de nous aider dans nos tests produits.

Effectivement ce judogi est polyvalent et convient parfaitement à tous les judokas pendant leurs entraînements. Le col et le grain de riz sont plus souples et plus légers. 

Lors de vos déplacements en stage ou déplacements professionnels (au cours desquels vous avez un petit créneau judo ;-) ), vous pouvez ainsi voyager plus léger et moins volumineux. 

Si vos entraînements ont lieu dans des conditions de chaleur importante, nous pensons qu'une veste plus légère est aussi source de confort pour le pratiquant. 

Concernant le produit, pour être précis, nous avons deux sources d'approvisionnement sur le composant veste avec des petites différences de composition, l'une est en 65% polyester 35% coton et l'autre 65% coton et 35% polyester. Cette différence de composition ne génère pas de différence notable à l'entretien ni au confort au porté.

Concernant le commentaire en conclusion, nous sommes ravis de découvrir votre appétence à enrichir notre offre. 

Deux produits arriveront dans les semaines à venir que nous communiquerons dès leur arrivée sur notre page FB Judo by Decathlon : 
  • un pantalon vendu séparément qui permettra notamment aux TaiSokas de s'équiper intégralement (pantalons + tee shirts) sans devoir acheter la veste
  • des trainings grips qui permettront aux utilisateurs de travailler leur grip, leur mobilité mais nous y reviendrons très prochainement. 

Bon judo à tous

lundi 17 février 2020

Retour vers le Paris Grand Slam 2020

cestquoitonkim


Paris Grand Slam 2020 me voilà ! Oui bon en même temps ce n'est pas moi qu'on attends. 680 judokates et judokas sont attendus. C'est l'évènement Judo en France à quelques mois des Jeux Olympiques. J'étais obligé d'être là même si ... le jeudi qui précède le tournoi je me suis blessé à l'entraînement. Rien de gravissime. Juste une extension des tendons du pied gauche selon le médecin. C'est ça de faire des séries de seoi et autre maki-komi sur les Dima. Mon pied n'a pas résisté au poids de l'un de mes camarades de jeu. Sous anti-inflammatoire, j'étais bien présent pour couvrir les coulisses de l'évènement judo. 

Vous trouverez dans cet article les résultats du tournoi et des liens vers des analyses, des vidéos des combats et des interviews, des informations exclusives sur mon week-end côté coulisses et des liens vers mes articles pour France Bleu. Oui, vous lisez bien France Bleu. Je vous dis tout sur cette expérience et sans plus attendre, au menu de cet article :


Une petite question avant de démarrer, avez vous l’œil suffisamment aiguisé pour trouver dans la photo ci-dessous l'une des nouveauté du tournoi probablement passée inaperçue. Vous avez une idée ? Je vous donne la réponse dans l'article ;-)




 >> Sur le tatami - jour 1 - vidéos et résultats


Samedi 8 février 2020, les catégories du jour sont :
Féminines : -48kg, -52kg, -57kg, -63kg 
Masculins : -60kg, -66kg, -73kg


Je partage aussi un top 20 des ippons du jour 1 vu sur la chaîne youtube Grappler Kingdom (que je découvre) :



• Analyse sur l'Esprit du Judo (presse spécialisée France) : Grand Chelem de Paris 2020 - Le direct commenté du 1er jour

Les résultats de la journée :
Féminine -48Kg
1. BILODID Daria (UKR) 
2. KOGA Wakana (JPN) 
3. CLEMENT Melanie (FRA) 
3. MUNKHBAT Urantsetseg (MGL)
5. BOUKLI Shirine (FRA - FLAM 91) 
5. MARTINEZ ABELENDA Laura (ESP) 
7. KANG Yujeong (KOR) 
7. RISHONY Shira (ISR  
Féminine -52kg
1. KRASNIQI Distria (KOS)
2. GIUFFRIDA Odette (ITA)
3. PIMENTA Larissa (BRA)
3. SHISHIME Ai (JPN)
5. GNETO Astride (FRA)
5. MENEZES Sarah (BRA)
7. MOSDIER Anais (FRA)
7. SUROVA Anna (UKR) 

Féminine -57kg
1. DEGUCHI Christa (CAN)
2. DORJSUREN Sumiya (MGL)
3. GJAKOVA Nora (KOS)
3. TAMAOKI Momo (JPN)
5. CYSIQUE Sarah Leonie (FRA)
5. MONTEIRO Telma (POR)
7. KLIMKAIT Jessica (CAN)
7. NELSON LEVY Timna (ISR)


Féminine -63kg
1. AGBEGNENOU Clarisse (FRA)

2. NABEKURA Nami (JPN)
3. DOI Masako (JPN)
3. TRSTENJAK Tina (SLO)
5. BEAUCHEMIN-PINARD Catherine (CAN)
5. LESKI Andreja (SLO)
7. FRANSSEN Juul (NED)
7. HAN Hee Ju (KOR)  


Masculin -60kg
1. NAGAYAMA Ryuju (JPN)
2. ABULADZE Yago (RUS)
3. DASHDAVAA Amartuvshin (MGL)
3. SMETOV Yeldos (KAZ)
5. AKKUS Mihrac (TUR)
5. KIM Won Jin (KOR)
7. GARRIGOS Francisco (ESP)
7. KYRGYZBAYEV Gusman (KAZ) 

Masculin -66kg
1. AN Baul (KOR)
2. KIM Limhwan (KOR)
3. YONDONPERENLEI Baskhuu (MGL)
3. ZANTARAIA Georgii (UKR)
5. IADOV Bogdan (UKR)
5. SHMAILOV Baruch (ISR)
7. GAITERO MARTIN Alberto (ESP)
7. PEREZ ROMAN Daniel (ESP)

Masculin -73kg
1. HASHIMOTO Soichi (JPN)
2. SMAGULOV Zhansay (KAZ)
3. TSEND-OCHIR Tsogtbaatar (MGL)
3. TURAEV Khikmatillokh (UZB)
5. CILOGLU Bilal (TUR)
5. EBINUMA Masashi (JPN)
7. KHOJAZODA Behruzi (TJK)
7. MAKHMADBEKOV Somon (TJK)

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 >> Sur le tatami - jour 2 - vidéos et résultats


Dimanche 9 février 2020, les catégories du jour sont :
Féminines : -70kg, -78kg, +78kg
Masculins : -81kg, -90kg, -100kg, +100kg

Je mets ici la vidéo de l'IJF qui est actuellement bloqué en France en espérant qu'elle soit prochainement rendue accessible.



Comme pour le jour 1, je partage un top 20 des ippons toujours sur la chaîne youtube Grappler Kingdom  :



• Analyse sur l'Esprit du Judo (presse spécialisée France) : Grand Chelem de Paris 2020 - Le direct commenté du 2ème jour

Les résultats de la journée :

Féminine -70kg
1. ONO Yoko (JPN)
2. NIIZOE Saki (JPN)
3. BERNHOLM Anna (SWE)
3. HOWELL Gemma (GBR)
5. GAHIÉ Marie-Ève (FRA)
5. TIMO Barbara (POR)
7. CONWAY Sally (GBR)
7. TELTSIDOU Elisavet (GRE)



Féminine -78kg
1. MALONGA Madeleine (FRA)

2. POSVITE Fanny Estelle (FRA)
3. ANTOMARCHI Kaliema (CUB)
3. UMEKI Mami (JPN)
5. APOTEKAR Klara (SLO)
5. TCHEUMEO Audrey (FRA)
7. PACUT Beata (POL)
7. SHMELEVA Antonina (RUS)

Féminine +78kg
1. DICKO Romane (FRA)
2. SLUTSKAYA Maryna (BLR)
3. NUNES Rochele (POR)
3. SOUZA Beatriz (BRA)
5. ASSELAH Sonia (ALG)
5. CHEIKH ROUHOU Nihel (TUN)
7. CERIC Larisa (BIH)
7. SAYIT Kayra (TUR)



Masculin -81kg
1. CASSE Matthias (BEL)
2. BOLTABOEV Sharofiddin (UZB)
3. FUJIWARA Sotaro (JPN)
3. VALOIS-FORTIER Antoine (CAN)
5. EGUTIDZE Anri (POR)
5. RASULOV Kamoliddin (UZB)
7. GOTONOAGA Dorin (MDA)
7. MUKI Sagi (ISR)           

Masculin -90kg
1. SHERAZADISHVILI Nikoloz (ESP)
2. NAGASAWA Kenta (JPN)
3. CLERGET Axel (FRA)
3. SILVA MORALES Ivan Felipe (CUB)
5. MEHDIYEV Mammadali (AZE)
5. VAN T END Noel (NED)
7. KUCZERA Piotr (POL)
7. OZERLER Mikail (TUR)


Masculin -100kg
1. PALTCHIK Peter (ISR)
2. LIPARTELIANI Varlam (GEO)
3. ADAMIAN Arman (RUS)
3. KORREL Michael (NED)
5. DOSEN Bojan (SRB)
5. ELNAHAS Shady (CAN)
7. BOEHLER Laurin (AUT)
7. BORODAVKO Jevgenijs (LAT)



Masculin +100kg
1. GROL Henk (NED)
2. KAGEURA Kokoro (JPN)
3. GRANDA Andy (CUB)
3. TASOEV Inal (RUS)
5. SILVA Rafael (BRA)
5. ZAALISHVILI Gela (GEO)
7. MEYER Roy (NED)
7. ULZIIBAYAR Duurenbayar (MGL)



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>> Sur le tatami - la salle d'échauffement

Cette année la salle d'échauffement était interdite aux journalistes et à toutes personnes accréditées presse. Depuis 2015, l'accès à cette salle dans les sous-sols de l'AccorHotel Arena est de plus en plus stricte. Au tout début, l'accès était libre sous surveillance. L'accès a, ensuite, été possible quelques minutes avec un accompagnateur après réservation d'un créneau. Aujourd'hui l'accès est interdit.

Interdit ... pas tout à fait. Grâce au partenariat avec France Bleu, dont je vous parle juste après, j'ai pu avoir un accès privilégié de 20 minutes environs. Je peux donc partager avec vous quelques clichés. Top ! Les voici :-)

Dimanche matin vers 9h je suis donc accompagné par Bruce un bénévolontaire très sympa qui participe ce week-end au service presse. La salle d'échauffement est pleine à craquer. Difficile de se positionner pour prendre des photos. Je gène un peu avec mon gros sac à dos.


Mon objectif lors de cette visite dans la salle d'échauffement est de prendre une photo de Teddy Riner en action pour France Bleu afin d'aborder un aspect des coulisses du Paris Grand Slam. Teddy est concentré. Il observe les combats sur les différents écrans. Puis il se rapproche du bord du tatami pour échanger quelques mots avec son père. C'est beau de voir cette complicité.


Teddy repart vers le centre du tatami de la salle d'échauffement. Je suis mal placé. Je décide de bouger sur un autre côté du tatami toujours en quête d'une photo en pleine action pour France Bleu . Bruce commence à me dire que la montre tourne et que ma présence ici se termine bientôt. Finalement, j'ai la chance de pouvoir prendre quelques photos de l'entraînement de Teddy avec son partenaire officiel Nicolas Kanning mari de Lucie Louette. Je pourrais donc en parler dans mon article pour France Bleu. Mission réussie :-)





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>> Hors des tatamis - les coulisses pour France Bleu


Pour tout vous dire, ça c'est décidé le lundi qui précède le tournoi. C'était le 3 Février. Je reçois un appel de Fanny de la Fédé qui me propose de couvrir le week-end côté coulisses pour France Bleu. Je dis ok. Mais ...

Vendredi 7 février je me rends à l'AccorHotel Arena pour chercher mon accréditation et pour l'instant je n'ai pas de nouvelle de France Bleu. En fait, ce n'est pas tout à fait exact. Cela fait 3 jours que j'ai reçu un mail de Laurent Coviaux, chargé de partenariat pour le site, qui est tout droit allé dans mes spams. 3 jours !!! Pourquoi dans les spams ? Aucune idée. Une lueur de génie me traverse l'esprit, en me rendant à la salle presse dans les sous-sols de l'Arena, je regarde mes spams et ... Oh ! Un mail de France Bleu. C'était moins une pour passer à côté de ce partenariat.

J'ai donc passé mon samedi et mon dimanche matin en quête de quelques images pour montrer certains moments des coulisses. 

Autant le samedi, je n'ai pas rencontré de difficulté pour transmettre les images et l'article à France Bleu. Autant le dimanche, j'ai galéré comme un fou ! Le réseau de la salle presse devait être saturé. J'ai passé plus d'une heure à tenter de transmettre mes éléments. Le stress ... En ethernet, ça ne fonctionnait pas, en wifi non plus alors j'ai tenté de partager la connexion de mon smartphone. Toujours rien. J'ai du réduire la taille des images que je transférai et oh miracle les fichiers sont partis :-) J'étais soulagé et en même temps je me suis dit mais pourquoi tu ne l'as pas fait avant ! Pendant ce temps là, j'étais coincé. Je ne pouvais pas aller manger. Je ne pouvais pas aller dans l'Arena. Bref coincé de chez coincé. Vraiment un soulagement quand les images et le texte sont partis rejoindre la boîte mail de Laurent.

Si ça vous tente d'aller voir mes deux articles pour France Bleu cliquer sur les images ci-dessous :






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>> Hors des tatamis - les interviews et photos de compétiteurs

Un des gros avantage d'être accrédité presse est de pouvoir se rendre en zone mixte. C'est la zone où se passe les interviews en sortie de tatami. C'est un gros avantage qui nécessite de faire un choix. Impossible de voir les combats depuis la salle et en même temps de pouvoir être dans la zone mixte. C'est beaucoup trop éloigné avec les autorisations que permettent les accréditations. J'ai donc regardé les combats depuis les écrans présents en zone mixte pour pouvoir enregistrer pour vous les interviews réalisées par les journalistes et faire quelques photos. Voilà les images :




Axel Clerget félicite Peter Paltchik pour sa médaille d'or en -100 kg




















Kokoro Kageura l'homme qui a mis fin à près de 10 ans d'invincibilité de Teddy Riner en +100kg



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>> Hors des tatamis - les coursives et les rencontres

Les coursives se remplissent et se vident au gré des combats durant la journée. Il était parfois difficile d'avancer tant le nombre de personnes étaient important. Petite photo pour s'en rendre compte avant de vous parler des animations des coursives et des rencontres que j'ai pu faire.


Dans le hall d'entrée de l'AccorHotel Arena, la première chose qui a attiré mon regard est l'exposition autour des associations soutenues par des judoka(te)s de haut niveau : Kelina (Priscilla Gneto), Amis FSH (Axel Clerget), Les enfants du jardin (Gévrise Emane), SOS Prema (Clarisse Agbegnenou) et l'association Handi Judo au sein de la ligue de judo des Yvelines (Benjamin Axus).



Toujours dans le hall, une collecte de judogis avait lieu pour pouvoir les redistribuer ensuite à des judokas qui en ont besoin.


On continue la visite dans le hall par la boutique officielle Teddy Riner (photo lors de l'installation la veille du tournoi). 10% des ventes étaient reversé à l'institut Imagine.


Photo d'une animation dans le hall d'entrée avec la possibilité de se faire prendre en photo par une armée d'appareils. Le résultat un jolie gif animé grâce aux photos prise sur plusieurs angles. Vous en avez, peut-être, vu sur le web.


Autre animation photo, cette fois dans les coursives, avec la possibilité de faire un selfie sur un fond Paris Grand Slam 2020 grâce à des sharingbox.



David Larose et Sylvain Levesque étaient présents lors du tournoi pour dédicacer le livre et le manga sur des moments de la vie de David Larose.

 


Amandine Buchard, actuelle numéro 1 en-52 kg, était aussi présente pour une séance de dédicace.
 


En poursuivant ma balade dans les coursives, j'ai rencontré Nicolas Charluteau bénévolonaire depuis 2009 qui distribuait à l'entrée de l'AccorHotel Arena des "clap-clap" pour faire du bruit dans l'Arena en tapant un morceau de papier cartonné plié en accordéon. Vous verrez sur une photo de l'Arena un peu plus bas qu'il a bien travaillé :-)



J'ai terminé ma visite, en allant regarder les différents stands des marques présentes. Beaucoup plus de marques avaient un stand cette année grâce à des conditions revues pour pouvoir s'installer. On notera par exemple la présence de Danrho absent au moins depuis 2015.




 Le retour de la machine à broder sur la stand Sfjam Norris.




Progame tatami avait aussi son stand comme en 2019. La nouveauté cette année était pourtant ailleurs pour la marque. Vous souvenez vous de ma question en début d'article ? Je vous parlais d'une des nouveauté du tournoi probablement passée inaperçue. Tous les tatamis utilisés pour les combats étaient des tatamis de la marque. Il s'agissait du modèle trocellen. Les tatamis sont clipsés entre eux pour éviter qu'ils ne bougent et créer les fameux petits écarts qui blessent nos doigts de pieds. Selon la marque les tatamis sont plus léger avec un poids autour des 7 kg contre environs 20 kg pour un tatami classique. Vous aviez trouvé ?



Je terminerai cette partie en vous montrant la présence du judo et des clubs un peu partout. D'ailleurs le judo et le blog étaient aussi présent avec le Tee-Shirt Cestquoitonkim. Une preuve ? Rendez-vous sur l'article de Valérie Gerhards coach sportif mental de Sarah-Léonie Cysique : Ma journée du samedi 8 Février au Paris Grand Slam.






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>> Hors des tatamis - l'Arena

Porter son regard sur l'Arena côté siège et non tatami est intéressant. J'indiquais plus haut que le bénénovolontaire Nicolas Charluteau avait bien travaillé, voilà la preuve en image avec de nombreux "clap-clap" en action :


Tous les judokas se retrouvent dans cette Arena qu'ils soient spectateurs ou combattants. Photo de Majlinda Kelmendi combattante spectatrice actuelle 6ème en -52 kg.


L'Arena c'est aussi le lieu de la fête. J'ai trouvé que cette année l'ambiance était particulièrement là.



Je termine ici cet article dédié à mon week-end au Paris Grand Slam 2020. J'espère que ce travail vous plaira et qu'il vous donnera envie de le partager avec d'autres judokas. Vous pourrez retrouvez mes anciens articles sur ce magnifique tournoi en suivant ce lien : Paris Grand Slam