samedi 26 septembre 2020

Obligations et trousse de soins du club

 



par Eric GUILLOUSSOU, cadre infirmier de santé.
Judoka au 54 R.A. dojo des palmiers - www.54-ra-dojodespalmiers.fr - Page Facebook 54 R.A. dojo des palmiers
 

La sécurité des judokas est une idée presque obsessionnelle des clubs. Afin de limiter les risques sur les tatamis : la formation et la prévention sont de rigueur. Ainsi les clubs, à l’instar du judoka doivent posséder une trousse de soins adaptée.

Les clubs de judo ont des obligations réglementaires en matière de sécurité et de détention d’une trousse de soin.

Code du sport Art. R322-4 :

« Les établissements d’activités physiques et sportives doivent disposer :
- d’une trousse de secours destinée à apporter les premiers soins en cas d’accident ;
- d'un moyen de communication permettant d’alerter rapidement les services de secours ;
- d'un tableau d’organisation des secours (comportant les adresses et n° de téléphone des personnes et organismes susceptibles d’intervenir en cas d’urgence). »


Ainsi il convient pour le club de réaliser un tableau récapitulatif des adresses et numéros de téléphone des secours. Le meilleur affichage reste à proximité immédiat du téléphone. 
 
 
Urgence vitale = SAMU 15
Urgences (non vitale, feu etc) = pompier 18 ne pas raccrocher avant que l’opérateur vous invite à le faire.
Appel d’urgence international 112
Médecin proche du dojo
Responsable du club (président)
Sensei
Responsable du local (gardien, mairie...)


 


Il sera bon de mettre un aide-mémoire, une main courante et un crayon à côté du téléphone.

Voici un exemple d’aide-mémoire :

« Bonjour, je m’appelle....... (vous pouvez ici indiquer si vous êtes secouriste ou soignant par exemple) Je vous appelle du dojo .... à l’adresse suivante ........ pour ..... (nombre) victime(s). Mon numéro de téléphone où vous pouvez m’appeler est le : .............. (inscrire ici le numéro avec le poste que vous appelez) »


Puis décrivez les circonstances de l’accident et si la victime prend un traitement médicamenteux (si vous le savez).

Donner un bilan vital :
- la personne est consciente ou non ?
- respire-t-elle ou non ? A quelle rythme (rapide ou lentement).
- fait-elle un bruit particulier en respirant ?
- avez-vous ou non un pouls ? Si oui à quel endroit (poignet, gorge ou creux de l’aine) ? Quel est sa fréquence par minutes (ex : 84 battements par minutes).
- etc.

Donner un bilan lésionnel :
- le rachis est-il, ou semble-t-il, touché ?
- présence ou suspicion de fracture ? Où ? Voyez-vous l’os ?
- la victime présente-t-elle une hémorragie ?
- se plaint-elle de douleurs ? si oui où ?
- etc

Indiquer les premiers gestes effectués (couverture de survie, déplacement, immobilisation, compression...)
Indiquer quel matériel vous avez à votre disposition : trousse de secours, défibrillateur, brancard, etc.

Et surtout deux grands principes :
- RESTER CALME,
- DEMANDER TOUJOURS LA PERMISSION AVANT DE RACCROCHER (si les secours ont besoin de renseignements complémentaires ils vous poseront des questions, c’est pour cela qu’il ne faut pas raccrocher avant leur autorisation).

Si vous avez un peu d’expérience ou si vous y pensez il est bien de noter sur la main courante les actions que vous avez menées (heure de l’accident, gestes effectués, heure d’appel des secours, consignes particulières des secours, etc).

De plus en plus de structures sportives possèdent un défibrillateur externe automatique (D.E.A). Mais qui peut l’utiliser ?

Voici la réponse réglementaire :

Arrêté du 6 novembre 2009 relatif à l’initiation des personnes non médecins à l’utilisation des défibrillateurs automatisés externes.
Art. 1er − L’utilisation d’un défibrillateur automatisé externe par des personnes non médecins en cas d’arrêt cardiaque repose sur des gestes simples pour lesquels une initiation courte et pratique est de nature à augmenter le taux de survie des victimes. 
Art. 2. − Cette initiation, non obligatoire, a pour objet l’acquisition par la population des connaissances nécessaires à :
- identifier les signes permettant de reconnaître un arrêt cardiaque ;
- réaliser, auprès d’une victime d’un arrêt cardiaque, les gestes permettant d’augmenter les chances de survie.
 
Pour résumer toute personne, même non médecin ou non secouriste, peut utiliser un défibrillateur externe automatique (D.E.A), mais une formation non obligatoire augmente considérablement le taux de survie d’une victime en arrêt cardio-respiratoire. Je ne peux que vous conseiller de faire cette initiation !!!!

Après cette partie concernant les obligations des clubs de judo intéressons-nous à la trousse de soins.
 
Pour les clubs nous allons trouver sensiblement la même composition que pour la trousse personnelle du judoka, mais en volume plus important.
Toutefois cette trousse de devra pas comporter de médicament (car la réglementation pour les établissements accueillant des mineurs est formelle : seul une prescription médicale permet la délivrance d’un médicament à un mineur).

Nous retrouverons donc :

Protection et hygiène
  • des gants à usage unique (de plusieurs tailles de préférence)
  • des sacs permettant de récupérer les déchets
  • un gel hydro alcoolique et/ou un savon (si un point d’eau se trouve à proximité du tatami)
Pansement
  • sérum physiologique en unidose
  • désinfection en unidose et de préférence non coloré
  • compresses stériles (par paquet de 2 à 5)
  • pansement de différentes tailles (ou en bande à couper)
  • bande adhésive (de différentes largeurs car il faudra penser aux straps des doigts, genoux, cheville ou poignet par exemple)
  • sparadrap
  • bande en crêpe de type velpeau (r)
  • un corps gras pour les brulures (type tulle gras (r))
Saignement
  • mèches hémostatiques
  • compresses
Coup et hématome
  • vessie pour la glace (attention à ne jamais appliquer directement la vessie de glace sur la peau)
  • bombe de froid (respecter une distance de 15 à 20 cm avec la zone à traiter
  • poche de froid instantané (même recommandation que pour les vessies de glace)
Matériel
  • couverture de survie
  • écharpe triangulaire
  • une paire de ciseaux à bout rond
  • pince à écharde
  • attelle de cheville et de genou si possible
  • brancard si possible
Divers
  • sucre en poudre ou en emballage individuel
  • mouchoirs en papier
  • tableau des numéros d’urgence et utiles


Bien évidemment il faudra mettre l’ensemble dans un sac ou une boite assez grande et réservé uniquement à cet usage et rapidement identifiable.

Je conseille le sac ou une valise qui peut être emmené en compétition par les responsables du club par exemple.

A votre guise de compléter cette trousse pour la rendre plus efficace encore.

Il convient de vérifier régulièrement les péremptions et donc de s’astreindre à inspecter de manière périodique l’ensemble des matériels.

Pour rendre la tâche plus facile et plus rapide vous pouvez faire un tableau avec une colonne produit et en face une colonne avec la date de péremption inscrite au crayon à papier. Cela vous permets donc de voir rapidement quel matériel ou produit est périmé. Une fois remplacé dans la trousse il vous reste à changer la date dans le tableau.

En espérant que maintenant que vous avez une belle trousse de secours, elle restera dans un placard du dojo !

vendredi 4 septembre 2020

3 étapes pour retrouver la motivation après un échec !



3 étapes pour retrouver la motivation après un échec ! Dans les paragraphes qui suivent, je te propose une stratégie pour retrouver ton envie et ta motivation après un échec.

Après une compétition pénible, un passage de grade raté, une évaluation d’arbitrage laborieuse, tu as peut-être perdu l’envie et la motivation nécessaire pour te relancer de nouveau dans ce challenge.

Et c’est normal !

Grâce à l’article que je te propose, tu vas pouvoir réfléchir sur les causes de cet échec. Puis je vais t’aider à trouver les raisons qui t’ont poussé à te lancer ce défi et tu vas raviver la flamme qui sommeille encore au fond de toi en construisant une stratégie à toute épreuve.

Cet article est proposé par Anthony Satizelle du Blog Fort dans la Tête, qui traite le sujet de la préparation mentale dans le sport. Anthony est un judoka du nord de la France, il est ceinture noire 3ème dan, professeur de Judo, titulaire d’un DESJEPS Judo, Jujitsu. Il est également préparateur mental pour des judokas de différents niveaux, mais aussi dans des d’autres disciplines. Il est titulaire d’un Master en Entrainement et Optimisation de la Performance Sportive.

1ère étape: A quoi attribues-tu cet échec?

Selon ta personnalité, tu as besoin de plus ou moins de temps pour accepter un échec et être prêt à te remettre en question. Cela dépend aussi des causes auxquelles tu l’attribues.

En 1958, le psychologue autrichien Fritz Heider met en place un modèle permettant d’attribuer un résultat à 4 causes. Selon lui, deux de ces causes font partis des forces personnelles ou internes d’un individu. On y retrouve la propre compétence du sportif et son effort. Tandis que les deux autres causes font partis des forces de l’environnement (soit des causes externes). Pour plus d’informations sur le modèle de l’attribution causale, tu peux lire cet article.

Alors, dans ton cas, de quoi s’agit-il ?

Dans un premier temps, pose-toi la question suivante :

Avais-tu évalué(e) de manière juste la difficulté de la tâche qui t’attendait ?

Crédit photo Fabrice BOUVART (lire l'interview du judoka photographe)
 
Les réponses aux questions suivantes sont soit OUI ou soit NON.

Si la réponse est NON, et bien désormais tu sais ce qu’il t’attend. Alors, je t’invite à réfléchir à une nouvelle stratégie en prenant en compte les différents facteurs à développer. Tu peux aussi réajuster ton objectif, peut-être était-il trop élevé… Peut-être n’as tu pas pris suffisamment de temps pour développer les compétences nécessaire pour atteindre l’objectif.

Si la réponse est OUI, alors cherchons des indices dans la question qui suit:

Avais-tu les compétences pour atteindre ton objectif ?

Si la réponse est NON, et bien voilà tu n’étais tout simplement pas prêt. Maintenant que tu connais la difficulté de la tâche, tu as besoin de t’entraîner de nouveau afin d’améliorer tes compétences. Lorsque tu seras au niveau, tu auras augmenté tes possibilités d’atteindre ton objectif.

Si la réponse est OUI, alors tu aurais pu atteindre ton objectif car tes compétences et la difficulté de tâches sont des causes stables. Alors, voyons du coté des causes instables de l’attribution d’un résultat sportif. C’est-à-dire l’Effort et la Chance.

As-tu fait les efforts nécessaires afin de donner ton maximum le jour J ? Aussi durant ta phase de préparation?


Si la réponse est NON, voilà un autre élément de réponse, tu ne t’es pas donné tous les moyens d’atteindre le résultat que tu espérais.

Si tu as fait le maximum en termes d’effort à l’entrainement puis le jour de l’événement. Et que tu penses avoir les compétences pour réaliser la tâche malgré sa difficulté, il ne reste plus que la Chance.

Ce dernier élément à jouer un rôle important sur le résultat de ta performance. La chance n’a pas été de ton coté.

Du coup, qu’est-ce qui se passe…. ?!

Et bien, il y a encore de l’Espoir, si tu as les compétences et que tu sais à quoi t’attendre pour la prochaine fois. La chance va tourner un jour où l’autre. En sachant que si tu améliores tes compétences et tu réalises des efforts pour atteindre ton but, tu auras plus de chance d’y arriver.

De plus, tu ne repars pas totalement du zéro, même si tu as laissé passer du temps depuis ta tentative précédente.

Alors, Tente le coup une fois de plus!

Puis dans le fond, je suis sûr que la petite flamme est encore présente…

2ème étape: Identifier quelle était ta motivation avant l’échec ?

Pour tenter de donner un peu de force à cette flamme qui s’est atténuée, je t’invite à revenir aux premiers instants où tu t’étais proposé ton défi. Qu’il soit celui de passer l'examen pour la ceinture noire, de remporter le championnat régional voir jouer la médaille au niveau national, ou encore de valider ton diplôme d’Animateur Club. 
 
Crédit photo Fabrice BOUVART (lire l'interview du judoka photographe)
 

Qu’est-ce qui t’a poussé à passer le cap et dire, “Je veux atteindre ce graal” ?

Prends le temps d’arrêter un moment ta lecture ici, et de réfléchir quelques minutes aux raisons pour lesquelles tu voulais te rapprocher de ce but.

Il est possible que tu penses que ton but soit la suite logique des étapes par lesquelles tu es passé auparavant. Par exemple, tu étais à une marche du podium l’année précédente aux championnats de France, et cette fois tu voulais ta médaille. Il est possible aussi que tu es ceinture marron depuis 2 ans et que tu veuilles accéder la ceinture noire.

Cette motivation venait-elle de toi, de tes pensées, de l’intérieur ?


En psychologie du Sport, on associe la motivation intrinsèque à 3 nécessités :

- Le besoin d’avoir des connaissances sur un sujet. C’est la situation que l’on rencontre lorsque tu as envie d’apprendre un kata ou une technique pour ce qu’elle est. Tu vas alors améliorer tes connaissances grâce à l’apprentissage.

- Le besoin de maîtriser une compétence. C’est lorsque tu vas travailler tellement sur un sujet que tu vas en devenir un expert. C’est le cas lorsque tu te spécialises sur ton Tokui-Waza, sur un kata en particulier ou encore pour les arbitres, sur une catégorie d’âge en particulier.

- Le besoin d’affiliation sociale. C’est lorsque tu es motivé par le fait d’appartenir à un groupe. Par exemple, c’est le cas des jeunes judokas qui veulent entrer dans le groupe de compétiteurs de leur club, ou qui veulent rejoindre le cercle des ceintures noires.

Si tu as été principalement motivé par l’une des 3 nécessités précédentes, tu devrais déjà être en train de retrouver la motivation et sentir que cet échec est derrière toi. Tout simplement car ce défi constitue seulement une étape à franchir pour ta progression générale. Alors, si ce n’est qu’une étape, il te devient plus facile de remettre le bleu de chauffe et repartir au travail.

En revanche, si cette motivation ne vient pas essentiellement de toi, ça se corse…

Ce but t’a-t-il été suggéré par ton entourage ? A quel point l’as-tu internalisé ?

En complément à la motivation intrinsèque, on retrouve la extrinsèque. Il s’agit du versant externalisé de la motivation et tu peux y retrouver jusqu’à 4 degrés.

Celle qui est la plus internalisée, c’est la motivation intégrée. C’est lorsque ton objectif t’est suggéré par ton entraineur, ta famille ou un partenaire d’entrainement et que celui-ci fait sens pour toi. Tu commences à y croire, tu te l’appropries et comme son nom l’indique tu l’intègres.

Avec un degré un peu externalisé, tu retrouves la motivation identifiée. Lorsque tu pratiques une activité complémentaire à ton objectif principal, comme la préparation physique ou mentale, des exercices d’assouplissement ou de l’analyse vidéo, tu ne le fais peut-être pas avec beaucoup de plaisir, ni d’entrain. Et il est aussi possible que sans objectif, tu ne pratiquerais pas ces activités. Seulement, si tu identifies celles qui sont bénéfiques pour passer ton grade, prendre une médaille, ou devenir arbitre F1, tu y trouves ta motivation.

Encore moins internalisé, il y a la motivation introjectée. C’est un degré de motivation où tu réalises des tâches parce que ton entourage te le demande et ça va leur plaire mais pour lequel tu n’y trouves pas d’intérêt. Comme lorsque tu ne comprends pas l’intérêt de gérer ton poids sur un temps relativement long alors que tu n’as pas l’impression de souffrir de diminution de tes qualités sportives. Et cependant, tu penses que comme c’est ton entraîneur qui te le recommande, il doit avoir raison !!

Le degré le plus important d’externalisation, et le moins bénéfique sur le plan sportif, c’est la régulation externe. C’est simplement lorsque tu es motivé par la récompense (la médaille, le titre d’arbitre ou la ceinture noire). On parle aussi de ce degré de motivation lorsqu’il s’agit d’éviter une sanction. Par exemple, tu peux imaginer qu’un judoka est motivé parce que son professeur lui a fait savoir qu’il ne ferait pas partie de l’équipe s’il ne s’entrainer pas correctement. Ou encore qu’il ne l’engagerait pas le passage de grade, s’il ne se préparait pas suffisamment.

Jusqu’ici, je t’ai parlé des éléments qui ont fait naître en toi, cette envie d’atteindre le but que tu t’es fixé.

Maintenant, comme second temps, réfléchis à ceci:

Pourquoi et surtout Comment as-tu maintenu ce challenge durant toute ta préparation ?

Je t’invite à repenser les hauts et les bas rencontrés lors de ta précédente tentative. Et à les justifier en t’inspirant des régulations de la motivation extrinsèque et ta motivation intrinsèque. Qu’est-ce qui t’a aidé à maintenir la flamme durant tout le temps de préparation?

En répondant à la question, prends le soin de noter les émotions et les envies toujours actives en toi !

C’est au fond, ce qui t’encourage à reprendre cet objectif pour enfin l’atteindre.

De plus, tu n’es pas le seul à connaître tes besoins et ce qui te motive. Tu peux aussi demander ce qu’en pense ton entourage, ton coach, tes camarades de classe, tes collègues de travail, tes amis, ta famille, peut-être tes parents, ta petite amie, ta femme ou tes enfants.

Ravive la flamme, remobilise-toi et transforme cet échec en apprentissage afin de devenir PLUS FORT DANS LA TÊTE.

3ème étape: Repenser la stratégie d’atteinte de l’objectif

Ton objectif était peut-être précis et clair à tes yeux lorsque tu t’y es engagé pour la première fois. Tu voulais devenir champion de France, ceinture noire, arbitre régional, … ou tout à la fois.

Cependant, si tu ne l’as pas atteint, tu peux facilement imaginer qu’il t’a manqué quelque chose. Pour cela, je t’invite à suivre cette stratégie qui te permettra d’éclaircir ton projet, de constater tes progrès et conserver suffisamment de motivation pour poursuivre tes objectifs à tout moment.
 
 


Cette stratégie pour mettre en place des objectifs est une version adaptée de la méthode SMART à la sauce FORT DANS LA TÊTE. Moi, je l’appelle …

La méthode SMART DANS LA TÊTE.

Pour la mettre en place, je t’invite à compléter les 4 points qui suivent :

1° Où en es-tu par rapport à cet objectif?


Voici des pistes pour répondre à cette question.

Si tu as vécu un échec auparavant, tu pourrais le mettre en avant. Car voilà, c’est un atout de taille ! Comme tu as pu le lire plus haut, tu as déjà l'expérience de l’épreuve. Tu connais la difficulté de la tâche et les compétences nécessaires pour y arriver.

Puis tu y ajoutes tes propres compétences, ou encore certains requis que tu as déjà. Dans le cas de la future ceinture noire, peut-être que tu es déjà ceinture marron et que tu as validé un ou plusieurs UV. Pour l’arbitre, peut-être que tu aimes arbitrer des combats dans ton club et que tu veux passer à l’échelon supérieur sachant que tu as déjà effectué un stage de jeune arbitre… Et pour le futur professeur de Judo, peut-être as-tu déjà encadré un groupe de judoka et que tu aimes ça. Et ça tombe bien car tu es déjà ceinture noire ce qui répond à un pré-requis pour enseigner le Judo. Et je suis sûr que tu sauras mettre en avant des qualités qui te caractérisent et qui sont en relation avec ton objectif.

2° Un objectif SMART

La stratégie de l’objectif SMART nous vient du monde de l’entreprise. Il s’agit de regrouper un certain nombre de critères autour de ton objectif, afin de t’orienter totalement dans cette direction. Chaque lettre du mot SMART représente une directive, chez Fort dans la tête, on lui donne cette explication :

S – Spécifique

Ton objectif doit être spécifique, précis et clair, pour être sûr de t’engager pleinement dans cette direction.

Exemple:

Je veux être ceinture noire de Judo avant la fin de cette saison sportive.

Je veux faire parti des qualifiées pour le championnat de France de Judo en 2021.

Je veux être arbitre F1 en 2021.

M – Mesurable

Ton objectif doit être mesurable, pour faire le constat de tes progrès.

Exemple:

Je veux valider les 4 UV pour être ceinture noire de Judo

Je veux faire parti des 30 qualifiées pour le championnat de France de Judo.

Je veux être arbitre F1 avec la note de 8/10

A – orienté vers mes Actions

En reprenant l’étape 3, je t’invite à orienter plusieurs petits objectifs vers des tâches à accomplir (Voir Quelle est Ma Stratégie?)

R – Réaliste

Evidemment, tu dois fixer un objectif non seulement réaliste mais aussi accessible. Sois juste dans ton choix et garde les pieds sur terre. Tu atteindras un résultat à la hauteur de ton engagement et de tes possibilités.

Contre exemple:

Tu ne pourras pas être ceinture noire 5ème dan cette année, si tu n’es pas encore 4ème dan.

Tu ne pourras pas devenir Arbitre, si tu n’as pas le temps de t’engager dans une formation d’arbitrage.

Tu vas difficilement être champion du monde, si tu ne parviens pas à avoir le niveau national.

T – Temps limite

Pour t’engager pleinement, il est nécessaire de définir un moment qui clôt le projet. Cela te permet de donner le meilleur de toi pour celui-ci durant la période défini, sachant qu’après il sera trop tard. Mais aussi, tu sis qu’après cette date, tu pourras enfin passer à autre chose. Ce qu’il y a de génial, c’est que dans le cas d’une discipline sportive, c’est rarement toi qui va fixer la date, que ce soit pour des examens, ou pour des compétitions. Donc, à toi de t’ajuster selon les dates qui te sont proposées.

Exemple:

Je veux valider les 4 UV pour être ceinture noire de Judo avant la fin de cette saison sportive.

Je veux faire parti des 30 qualifiées pour le championnat de France de Judo en 2021.

Je veux être arbitre F1 avec la note de 8/10 en 2021.

3° Quelle est ta Stratégie?

Dans un premier temps, prends le soin de définir ABSOLUMENT TOUS les champs dans lesquels tu dois t’améliorer. Reprends chaque facteur de la performance (tes qualités physiques, tes compétences technico-tactiques, ta force mentale, ta gestion du poids, ton alimentation, mais aussi ton organisation et si besoin de l’analyse vidéo…).

Ensuite, imagine quelles sont les actions que tu pourrais réaliser pour progresser dans ces domaines. Et là tu vas me dire: “Hey Coco, ça va être difficile de faire tout ça en même temps”. Et tu as raison!

C’est pourquoi, tu vas définir des priorités en termes d’importance, simplement en les numérotant. Si cela te paraît difficile demande de l’aide à ton professeur.

Et enfin, je t’invite à structurer ta stratégie en définissant des objectifs intermédiaires. Selon la durée de ton projet, tu peux établir des objectifs à très court terme (1 mois), court terme (3 mois), à moyen terme (6 mois à 1 an) et à long terme (1 à 5 ans). Pour plus d’informations sur la fixation d’objectifs, je t’invite à lire la série d’articles sur le blog Fort dans la Tête, en commençant par celui-ci.

Par exemple:

Tu t’es rendu compte que tu avais besoin de plus de force. Tu as alors besoin de suivre un programme de renforcement musculaire et tu te proposes de le réaliser 3 fois par semaine. Tu te laisses 3 mois en suivant ce programme pour constater des progrès avant de dédier du temps à un autre domaine.

4° Enfin, Quels obstacles pourrais-tu rencontrer? Comment les affronter?

Dans le monde sportif, les obstacles sont souvent les mêmes. Il s’agit en priorité du manque de temps disponible. Cependant, c’est souvent une meilleure organisation et une manière de limiter les petits temps morts pendant les entrainements qui te feront gagner un temps considérable. Profite des 10, 15 minutes où le tatami est libre pour travailler un élément en particulier, et tu verras très vite qu’au bout d’un mois tu auras travaillé quelques heures en plus.

Une blessure pourrait également retarder ta progression. A toi d’envisager une manière différente d’apprendre, de t’entrainer ou de mémoriser pour continuer à progresser même si ta forme physique ne te le permet pas.

Et les 2 autres éléments importants sont le manque de motivation et la perte de confiance. Souviens-toi que c’est normal d’avoir des variations de motivation et de confiance. Pour mieux gérer ces 2 habiletés mentales, je t’invite à garder dans ton sac de sport, un petit carnet pour noter tes réponses de l’étape 2 pour la motivation. Tu peux aussi te créer une page “Confiance” en notant tes points forts et tes succès du quotidien, comme je le montre dans le bonus de mon blog.

En associant ces différents points, tu te construis une stratégie qui te maintient motivé pour poursuivre ton graal et tu fais régulièrement le constat de tes progrès.

Et au final, te voilà avec la motivation retrouvée !

En faisant de ton échec un apprentissage, donc un avantage, te voici maintenant grandi !

Grandi car tu sais désormais à quelle difficulté tu t’opposes. Tu as une idée plus claire sur les compétences nécessaires et les efforts à fournir pour atteindre ton graal.

Tu as également retrouvé tes sources de motivation et tu sais pourquoi, pour quoi et/ou pour qui, tu veux y arriver. .

De plus, avec la méthode SMART DANS LA TÊTE, tu as les moyens d’établir une stratégie efficace pour non seulement ÊTRE AU NIVEAU DE TON OBJECTIF mais aussi GARDER LA MOTIVATION AU TOP.

Alors, en route pour cette aventure qui se poursuit et dans laquelle tu vas pouvoir vivre de nombreux succès.

Pour plus d’informations sur la préparation mentale, je t’invite à écouter les podcasts et lire les différents articles sur le Blog Fort dans la tête.

samedi 8 août 2020

3 questions à Michel Conte - Episode 1

Nouveau sur le blog, je vous propose des interviews ultra courtes et collaboratives. Ultra courtes car seulement 3 questions. Collaboratives car si vous le souhaitez un deuxième épisode pourra être produit en posant vos questions ici : je pose une question. Et si vous aimez je vous invite à partager le lien de l'article sur tous vos réseaux sociaux pour faire connaître Michel, le circuit vétéran et le projet du blog cestquoitonkim. Si vous souhaitez recevoir par mail les liens vers les prochains articles cliquez sur : je m'inscris. Je vous laisse en bonne compagnie avec Michel. Bonne lecture.



Qui es-tu ? (Présent)

Je suis Michel Conte 😄

Papa de deux magnifiques garçons Florent 27 ans et Romain 17 ans, tous deux ceinture noire de Judo, et papy d'un petit Andréa depuis 8 mois qui a déjà son premier Kimono ramené de Tokyo où nous sommes allé nous entraîner en famille au mois de février dernier.

Au niveau professionnel. J'enseigne le judo depuis 33 ans au Judo club Millois, près d'Aix en Provence, et je suis éducateur sportif en Institut médico-éducatif , à l'IME Les Parons, situé à Aix en Provence depuis 29 ans.
 
Le reste du temps, je fais tout mon possible pour m'entraîner et progresser. Je participe depuis 5 ans aux championnats internationaux vétérans, et je prends ma préparation très au sérieux. C'est ainsi qu'il n'est pas rare de me voir sur le tatami du pôle France de Marseille, du côté des élèves 😄.

Je fais partie du kodokan ciotaden où je m'entraîne très régulièrement deux fois par semaine et 130 kilomètres pour chaque séance. 
 
Je pratique aussi de manière régulière course à pied, vélo, musculation et crossfit. Je n'ai pas trop le temps de m'ennuyer. 
 
Sinon, j'aime bien lire. Je dévore les livres retraçant des histoires vraies, ou portant sur le développement personnel. 
 
J'ai aussi obtenu mon certificat de préparation mentale, et j'ai rejoint le rang des coachs de l'académie de la haute performance de Monsieur Pierre David, qui m'a aidé à obtenir le titre de champion du monde vétérans l’année dernière, après deux finales et deux médailles de bronze d’affilée. Je prends beaucoup de plaisir à aider les sportifs à dépasser toutes leurs limites. 
 
 

D'où viens-tu ? (Passé)

Petit marseillais, j'ai découvert le judo à l’âge de 6 ans avec mon grand-père qui m'emmenait regarder les entraînements au club situé juste en face de chez lui. Mais c'est à l’âge de 12 ans et 11 mois que mon père m'a donné son accord… 
 
Patience, frustration. Une volonté de fer s'est créée durant ces 6 ans et 11 mois. Je rejoins le judo club de Coder, devenu plus tard judo club Saint Marcel ferroviaire, sous l'enseignement passionné de Monsieur Alain Vacquier. Un compétiteur acharné, amoureux du beau judo et très généreux dans ses efforts. Mon modèle… 
 
J’ adhère tout de suite a cette activité qui me passionne littéralement. Entant que débutant, je dois participer aux cours réservés aux ceintures blanches, les mardis et vendredis. Mais les compétiteurs de mon âge s’entraînent les lundis et j’obtiens l’autorisation de changer de cours à une condition… Y venir en plus des cours de ceintures blanches. Un vrai comique ce Monsieur Vacquier. 
 
Et comme de la fenêtre de mes grands-parents j’aperçois un jour mon ami Christophe partant au club avec son sac sur l’épaule, j'apprends qu'il y a un cours pour tout petits le mercredi. 1 minute plus tard, je le rejoins et nous nous sommes entraînés tous les jours. 
 
On a un peu inventé le système de sport études à Saint-Marcel 🤣. Ensuite, j'ai intégré la section sport études de Marseille et notre professeur, monsieur Hector Marino, a réussi à nous passionner pour le Judo, mais aussi pour l’entraînement physique. Un énorme palier. 
 
Ensuite, je passe mon brevet d’état, et je ne suis plus jamais descendu du tatami. 
 
 

Où vas-tu ? (Futur)

J'irai au bout de mes rêves... 
 
Je veux tout faire en judo. M’entraîner au Japon le plus souvent possible, mais aussi dans d'autres pays où les judokas performent, comme je l'ai fait au Kosovo chez mon ami Anton Cena, un monstre physique… 
 
J'ai envie de participer à toutes les grandes compétitions vétérans, mais aussi aux championnats 3eme division, auxquels je fais des apparitions régulières. 
 
J'ai envie de gagner tous les titres que je n'ai pas encore obtenus, au championnat d'Europe et aux jeux mondiaux vétérans. 
 
J'ai envie de reconquérir les titres que j'ai déjà obtenus, comme les jeux européens, et le championnat du monde vétéran. 
 
Et après, j'aurai sûrement envie de continuer. J'ai envie d'enseigner le Judo à mon petit-fils. J'ai envie de former de nombreux élèves. J'ai envie de leur apprendre que rien n'est impossible. 
 
J'aime le judo, j'aime la compétition, je suis dans mon élément, j'y reste 😉
 
 
Bonus : le jour où Michel Conte est devenu champion du monde



Envie de poser une question à Michel pour un épisode 2, voilà le lien : je pose une question
 
Maintenant, sentez vous libre de partager le lien de cette interview pour faire connaître Michel, le circuit vétéran et le projet du blog cestquoitonkim. Pour être alerté des prochains articles inscrivez vous ici : je m'inscris.

mardi 14 juillet 2020

10 groupes Facebook judo à connaître



Un article qui va a l'essentiel pour vous aider à trouver un groupe Facebook judo qui vous convient grâce à 10 propositions. Certains groupes sont en lien direct avec le blog cestquoitonkim d'autres n'ont rien à voir si ce n'est leur attachement au judo. Je vous laisse regarder cette petite liste. Si vous avez envie de me parler de ces groupes judo ou d'un autre je vous invite à commenter cette publication. Les commentaires sont validé régulièrement. Si vous aimez ce type d'article dites le moi aussi. Bonne découverte.

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dimanche 12 juillet 2020

Quel smartphone me conseillez vous ?



Mon smartphone est certainement l'outil central pour ma gestion du blog que se soit pour gérer la page Facebook cestquoitonkim ou les différents groupes Facebook, Twitter ... que pour créer du contenu photos, vidéos ou encore échanger par mails - surtout dans les transports - avec différents partenaires du blog ou avec vous. Mon Samsung Galaxy S4 montrant des signes de fatigue de plus en plus important, il faut que j'envisage de changer de téléphone. Je vais avoir besoin de votre aide. J'ai du mal à prendre ma décision. Pour mener à bien ma réflexion deux étapes :


1/ Mon Galaxy S4 et mes usages
2/ A la recherche du Smartphone adapté

Cet article va évoluer dans le temps. Dernière mise à jour : 22/08/2020 - 23h58

Précision utile, j'ai un forfait B&YOU 4G à 9,99 euros par mois pour 40 Go donc je cherche un smartphone nu. Je n'ai pas l'intention aujourd'hui de changer de forfait.


1/ Mon Galaxy S4 et mes usages

J'utilise assez peu mon smartphone pour appeler.  Par contre, je suis sur le web H24 ou presque : mails, facebook, twitter ... C'est mon utilisation quotidienne. Création d'image, photos et vidéos sont d'autres usages.

Je ne fais pas de gaming et ne regarde pas de série via mon smartphone. Pour me poser sur mes usages, je vais rebalayer certaines spécifications techniques du Samsung Galaxy S4 dans le tableau ci-dessous.

CatégoriesGalaxy S4Mon usage
DimensionsLargeur : 6,98 cm
Hauteur : 13,66 cm
Epaisseur : 0,79 cm
Le téléphone se glisse bien dans ma poche ou
dans mon sac à bandoulière. 
Rien à dire sur les dimensions.
Poids130 gPour le coup, je me suis jamais fait de 
remarque sur le poids. C'est que ça doit aller :-)
EcranDiagonale : 5 "
Super amoled
1920 x 1080 px
L'écran me va. Bonne expérience pour moi.
Je ressens pas une nécessité de fou d'avoir mieux.
Photo13 Mpx
Flash
J'utilise assez peu le selfie et me sert
surtout du module photo arrière.
Je vais surtout m'en servir pour les réseaux
sociaux lorsque j'ai besoin de publier
rapidement. Lors d'évènement, avec
un peu plus de temps j'aurais en 
principal un réflexe amateur de chez 
Canon (Eos 700d).
Maintenant, je n'ai pas toujours mon réflexe
avec moi. Et il est plus encombrant que mon
smartphone.
Vidéo1920 x 1080 pxDurant l'année je fais finalement assez
peu de vidéo pour le blog si ce
n'est lors du Paris Grand Slam ou plus
généralement lors d'évènements ce qui
demande de la mobilité. Je fais des

interviews ou je filme des combats.
Des exemples sur ma chaîne 
youtube : cestquoitonkim Les points d'attention :
le micro du smartphone pour bien capter la voix
la stabilisation de l'image et sa qualité
BatterieAmovible
2600 mAh
Clairement ma batterie actuelle ne tient plus.
J'ai une énorme batterie externe pour
recharger régulièrement.
J'aurais peut-être du regarder pour changer
la batterie interne
AutreMémoire vive 2 Go
Stockage 16 Go
Carte SD 60 Go
En ce moment, je galère pas mal.
Le stockage est quasi pleins. J'ai du
supprimer certaines applications.
Je trouve pratique la possibilité de pouvoir
étendre la mémoire du smartphone
Ce tableau s'appuie en partie sur la fiche technique vu sur 01net

En résumé mes usages pour le blog :


Fréquence quotidienne > Multimedia 
- lire ou écrire des mails via gmail
- lire ou écrire des post sur les réseaux sociaux
- créer des images pour les réseaux sociaux
- consulter des vidéos sur les réseaux sociaux


Moins de 5 fois par an > Vidéos
- enregistrer des interviews vidéos (luminosité limitée)
- enregistrer des combats en vidéos (luminosité limitée)


2/ A la recherche du Smartphone adapté 

Je pense que ce petit travail sur mes usages et sur les spécifications de mon smartphone actuel vont me permettre de relativiser. J'ai une petite tendance geek à vouloir le meilleur smartphone du marché lorsque je renouvelle mon matériel. En même temps, cela a un coût et mon budget en ce moment c'est pas vraiment ça. Donc il va falloir faire des choix. Rien de tel que cette réflexion sur les usages pour se mettre les idées aux claires. D'autant qu'il est fort probable qu'un milieu de gamme de 2020 soit bien meilleur qu'un haut de gamme de 2013. 

>>Ai-je une marque en tête ? 
Pas vraiment. J'ai jusqu'ici toujours été fidèle à Samsung avec un portable à clapet dont j'ai oublié la référence, le tout 1er Galaxy et le S4. Les Samsung S20 en ce moment s'ils sont parmis les meilleurs me semblent toutefois inaccessible avec un tarif autour des 1000 euros. A voir par contre les autres gammes.

Exit Apple, si je n'ai pas testé les Iphone, je trouve qu'Android correspond bien à mes habitudes.

Il y a les marques chinoises : Huawei, Xiaomi, One plus, Realme, Oppo ... A priori plus agressives sur les prix - à relativiser ces derniers mois. Il est fort possible que je trouve mon bonheur parmi ces marques. Utilisant les produits google je fais une croix sur Huawei (ou en tout cas sur les nouveaux modèles sans google du fait de l'embargo des USA). Je connais moins One plus et Realme. J'ai créé un peu plus de lien avec Xiaomi. J'avais visité une de leur boutique et l'un de leur vendeur a accepté que je teste la vidéo en le filmant. Merci encore à la boutique Xiaomi Saint-Lazare.

>>Ai-je un modèle en tête ?

Pas vraiment non plus. Je dois me poser pour faire mes recherches. Je mettrais à jour cette partie. En tout cas, si vous avez des conseils à me donner je lirais avec attention vos commentaires.
 
Mise à jour, j'ai interrogé plusieurs personnes de la tech sur Twitter. Geoffroy Husson journaliste pour le site Frandroid a eu la gentillesse de me répondre en tenant compte d'un budget de moins de 700 euros :


Le realme X50 Pro est noté 9/10 sur Frandroid.

J'ai aussi repéré le One Plus Nord qui est sortie en juillet 2020. Un peu moins cher que le realme X50 Pro il est aussi un peu moins puissant. J'ai aussi envisagé un temps prendre un smartphone moins couteux et une petite caméra pour les vidéos de type DJI Osmo Pocket.L'avantage de la DJI c'est la stabilisation intégrée. Je me suis rendu compte que les smartphone d'aujourd'hui avaient aussi pour certains une stabilisation optique et/ou électronique. Au final, en lisant différents articles et en regardant différentes vidéos youtube, j'ai le sentiment que le combo smartphone pas cher plus DJI n'est peut-être pas le meilleur et qu'il vaut mieux avoir un smartphone qui tient plus la route.

Je viens de passer commande du realme X50 Pro dans sa configuration 8 go de RAM et 128 Go de stockage. Je me suis donc laissé convaincre par l'avis de Geoffroy et par les différents articles et vidéos que j'ai pu lire concernant les smartphones dans mon budget. Je vais le recevoir vers le 27/08. A suivre ...


samedi 9 mai 2020

La transformation digitale des clubs de judo

Cet article s'appuie sur le livre "Le guide de la transformation digitale" 2ème édition écrit par Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier - fondateurs du Hub Institute - publié aux éditions Eyrolles. La réception du livre a fait l'objet d'un partenariat avec la maison d'édition. Le livre est disponible ici : https://amzn.to/33v6nC1 France Num a tweeté à propos de cet article ici



Peut-on allier la tradition du judo et la modernité de la transformation digitale ? La transformation digitale est-elle l'apanage des entreprises ? Les associations et plus précisément les clubs de judo sont-ils concernés et devraient-ils se sentir concernés d'ailleurs ? Certains clubs sont-ils en train de rater le virage de la transformation digitale ? Comment les outils digitaux peuvent-ils aider les clubs de judo ?

L'idée de cet article est de démarrer une réflexion sur les clubs de judo et la transformation digitale en s'appuyant sur un ouvrage de référence "Le guide de la transformation digitale". Je vais d'abord vous faire découvrir le livre pour ensuite prolonger l'article sur la démarche de transformation digitale et la prise en compte pour les clubs de judo.

N'étant pas moi même membre du bureau d'un club de judo et n'ayant pas la prétention de tout connaître cet article s'appuiera sur toutes les personnes du judo qui voudront bien m'aider à avancer sur cette réflexion. L'article sera évolutif. C'est à dire qu'une première version incomplète sera publiée et celle-ci va s'enrichir au fil de l'eau (article mis à jour le 10/07/2020 à 23:05)

 Je vous propose donc deux parties :


Le livre "Le guide de la transformation digitale"

Un livre en or ou presque, revêtu d'une couverture jaune claquante, ce livre capte le regard et offre la promesse de guider le lecteur – nous – sur le sujet de la transformation digitale. Ce livre affiche d'ailleurs clairement sa position de numéro 1 des ventes en France sur le sujet. L'avant-propos nuance cette promesse en précisant que rien n'est inscrit dans le marbre tant le contexte est mouvant. D'ailleurs, le livre que j'ai entre les mains est la 2ème éditions sortie en 2019. Vincent Ducrey et Emmanuel Vivier tels des senseïs nous partagent leurs connaissances et leurs expériences tout comme la vingtaine d'experts invités à donner leur avis.

Les 344 pages de ce livre pourront, je pense, m'éclairer, ainsi que les membres des bureaux des associations de judo, sur l'enjeu et le chemin à parcourir pour les clubs de judo. En effet, même si le guide de la transformation digitale traite, selon les auteurs, "d'un sujet majeur de préoccupation et un enjeu stratégique pour toutes les entreprises quelle que soit leur taille" je pense que cela peut s'appliquer aux associations et notamment aux clubs de judo. Le livre pousse à la réflexion et propose un cadre utile à la réflexion. Avec un peu d'imagination, il sera possible de l’emmener en terre judo. Je tenterai modestement de compléter cette ouvrage par des éléments judo dans la seconde partie de cet article. Revenons au livre.

L'ouvrage est agréable à lire. La mise en forme en couleur sert le contenu et souligne la structure de celui-ci autour de cinq grandes parties :
  • Comprendre les enjeux de la disruption digitale (38 pages)
  • Les six chantiers de la transformation digitale (186 pages)
  • La transformation digitale en pratique (22 pages)
  • L'avis des experts (60 pages)
  • Les 101 mots de la transformation digitale (12 pages)
La compréhension des enjeux de la disruption digitale bouscule. Certaines idées peuvent paraître farfelues aujourd'hui. Le seront-elles demain ? Certains pensaient que la terre était ronde quand la majorité pensaient que la terre était plate. Qui avait raison ? Les auteurs indiquent que l'évolution technologiques est croissante et qu'elle implique de nouveaux horizons. Il est, par exemple, fait mention de certains "transhumanistes" qui "imaginent que l'on pourra bientôt augmenter les capacités de son corps ou les réparer à volonté". Comment cela pourrait modifier la pratique du judo si cela s'avérait devenir une réalité ? De manière, peut-être plus réaliste, on pourrait imaginer qu'une partie des cours de judo se fasse à domicile grâce à la réalité virtuelle et à des capteurs permettant des retours d'information physique. Le judo de Darcel Yandzi, d'Angelo Parisi, d'Ilias Iliadis, de Shohei Ono, de Lucie Décosse, de Cécile Nowak, de Kosei Inoue …. pourraient être modélisé. Votre forme de corps pourrait être comparé à la leur et vos mouvements en Tendoku-Renshu (travail de technique seul) pourraient en profiter. Cela pourrait venir en complément des cours de judo classique permettant de se concentrer sur le travail de randori lors des séances au dojo. Il est aussi possible d'imaginer des judogis connectés renvoyant des informations utiles à l'analyse notamment pour les compétiteurs. Bref le champs des possibles est vaste.

Pour pousser à la réflexion, le livre synthétise 4 grandes ruptures et 14 tendances technologiques qui change le monde. Même si ces tendances ne désigne pas les arts martiaux, le lecteur judoka pourra certainement prolonger le trait de ces tendances pour les emmener en terre judo. Les auteurs indiquent que la capacité à réagir vite à cette croissance technologique déterminera la survie des entreprises. Je ne sais pas si la survie des clubs de judo est aussi en jeu, il est bon en tout cas d'être en veille. La suite de cette partie montre d'ailleurs de nombreux exemple de starts-up et de sources d'inspiration en matière de disruption (changement majeur dans un secteur).

Les six chantiers de la transformation digitale synthétisent un cadre de réflexion dans une matrice qui est ensuite détaillée point par point. Elle offre une approche structurée qui pourrait amener le lecteur judoka à s'interroger sur sa transposition dans le monde du sport et plus particulièrement des clubs de judo. S'agissant d'un cadre comme les auteurs l'indiquent il nécessitera, peut-être, une adaptation dans certains cas spécifique. C'est une partie très riche du livre qui challengera le lecteur.

La transformation digitale en pratique précise le calendrier et la mise en œuvre des 6 chantiers de la transformation digitale sur une échelle de temps allant de 18 mois à 54 mois. Cette partie est pleine de conseils qui pourront servir à la réflexion et la mise en œuvre de la transformation digitale. Cela peut donner des idées pour une fédération sportive, une ligue, un comité départemental voir un club. En tout cas, c'est ce que je me dis après une première lecture rapide.

L'avis des experts, provenant d'une vingtaine d'entreprises, sont aussi organisés autour des 6 chantiers de la transformation digitale. Ces retours d'expériences sont intéressant à lire dans un contexte général. Toutefois, j'aurais vraiment apprécié que des avis questionnent le domaine du sport, des arts martiaux voir du judo pour m'aider à répondre à mes interrogations sur la transformation digitale des clubs de judo.

Les 101 mots de la transformation digitale dernière partie avant la conclusion générale servira tout au long de l'ouvrage pour se familiariser au vocabulaire de la transformation digitale. Un peu comme le ferai le judoka débutant avec le vocabulaire judo. Avec cette partie, les mots les plus important de la transformation digitale ne seront plus du Japonais pour vous ;-)

Je vous invite à lire ce livre. Pour ce qui me concerne, je vais en prendre connaissance avec attention pour rédiger la seconde partie de ce livre.

Les clubs de judo et le digital

Pour initier mes travaux sur cette partie, un premier questionnaire : https://forms.gle/fDSX3ZYxPbrCi5t46




Merci aux contributeurs
Cet partie de l'article va je l'espère bénéficier de vos expériences et de votre aide. Merci à Jason Faivre.




Comprendre les enjeux
Les clubs de judo sont des associations loi 1901 (https://www.associations.gouv.fr/). Elles sont gérées par un bureau  composé, en général, du président, du secrétaire général et du trésorier. Chacun peut avoir un adjoint. Les membres du bureaux sont généralement des bénévoles qui disposent d'un temps limité pour gérer le club. Des enseignants de judo sont recrutés pour dispenser les cours de judo soit en tant que travailleurs indépendant (auto-entrepreneur) ou salariés. En dehors du bureau et des enseignants, des bénévoles contribuent à la vie du club (animation, arbitrage ...). 


L'enseignement du judo porte sur trois dimensions :
  • Shin : l'esprit (préparation mentale, valeurs, ...)
  • Gi : la technique (technique de judo ...)
  • Tai : le corps (préparation physique ...)
Il existe aussi des enseignements lié à l'aspect sportif du judo tel que l'apprentissage de l'arbitrage pour ceux qui le souhaitent et le passage de grade avec l'apprentissage du nom des techniques et leur mise en œuvre.

L'objectif d'un club de judo, outre le fait de partager des valeurs et des enseignements, est de recruter des élèves. Les pratiquants de judo sont pour la majorité des enfants de 5 à 10 ans (plus de 50%) et de 11 à 15 ans (environ 20%) selon les chiffres 2006 (source : Ages et générations dans les fédérations de sports decombat et d’arts martiaux en France - Jean-Marie Duprez). 

 






















Pour en savoir plus sur le fonctionnement d'une association sportive je vous conseille le cours en ligne (MOOC) "Développer son association sportive" réalisé par Virginie OURTAL et Maxime QUEVAL respectivement Professeur et responsable pédagogique de la Licence professionnelle « Management des organisations sports et loisirs » à l’IUT de Nîmes et Enseignant à l'IUT de Nîmes et fondateur d'Altea Consultant.
Les problématiques rencontrées
Point en cours de traitement ...

  • Le bureau composé de bénévole dispose d'un temps limité pour gérer le club
  • Les clubs disposent de moyens financiers limités
  • ...



Quelques pistes de réflexion structurées selon les six chantiers de la transformation digitale

#Leadership
Questionnaire "contributeurs" partie leadership : https://forms.gle/YoZS4ED944cenUHF8

Si je me réfère au livre, il s'agit ici de questionner la vision du bureau du club de judo concernant le digital. On peut, d'ailleurs, comme me la souffler l'un d'entre vous, distinguer deux tendances : la digitalisation - les évolutions en terme d'outils -  et la transformation digitale - les évolutions en terme de stratégie, d'orientations ... J'ai trouvé une vidéo qui, je trouve, explique bien cette différence. Il y en a, probablement d'autres, n'hésitez pas à me donner vos liens en commentaire ou par mail. Rendons à césar ce qui appartient à césar, cette vidéo est présentée par Antoine Amiel de la société learnassembly.



La digitalisation pour un un club de judo pourrait être de dématérialiser le processus d'adhésion en passant d'un formulaire papier à un formulaire en ligne. La transformation digitale concerne plus largement la culture de l'association (ou de l'entreprise) et son organisation.

J'ai trouvé une autre vidéo, cette fois de l'école ESG Sport qui aborde la question du digital et du sport en général. Il est mis en avant l'évolution du running avec les objets connectés et la prise de mesure et l'arrivée du e-sport qui prends de plus en plus d'ampleur.



Intéressant aussi cette vidéo de début 2020 qui parle de la SporTech une branche de la FrenchTech dédié au sport. Antoine Barré, l'un des fondateur de l'application Krank Club - appli d'organisation de foot entre amis - évoque les nouvelles tendances du sport et la recherche d'expérience des sportifs amateurs : "le point commun (...), on est plus du tout dans l'objectif de performance pur, aujourd'hui quand on va faire du sport (...) on cherche de l'expérience et ça c'est la combinaison de deux choses. C'est moins de contraintes - quand je veux et où je veux - et plus de plaisir".


Ceci étant dit, voilà quelques questions que peut se poser le bureau pour guider sa réflexion autour de la vision :
  • Comment situer mon niveau de maturité en matière de digital ?
  • Comment se tenir informé des évolutions ?
  • Souhaitons nous nous lancer dans une digitalisation ou une transformation digitale ?

Comment situer mon niveau de maturité en matière de digital ?


Comment se tenir informé des évolutions ?

Bonus : Une étude sur la sportech partagé le 09/07/2020 par le cabinet de conseil Roland Berger

"L'industrie du représente 555 milliards d'euros et devrait croître de 33% d'ici à 2023. Cette effervescence contraste avec le retard pris par les ligues, fédérations et clubs en matière de transformation numérique. Pour combler ce retard, un écosystème émerge en France et connaît ses premiers succès, notamment grâce au collectif , lancé en octobre 2019. Encourager cet écosystème "made in France" c'est espérer voir éclore des champions français sur ce marché émergent, aujourd'hui largement dominé par les entreprises américaines. Quels sont les défis à relever pour la SporTech française ? Découvrez le panorama complet de la "French SporTech" dans notre dernière étude : "La French SporTech, une filière dans les starting-blocks !

>>
>>

 
Le replay du webinaire est disponible 

>> "

#Culture et organisation
A traiter. Revenez plus tard.

#Technologies
Questionnaire "contributeurs" partie technologie : https://forms.gle/MDTs1FzEPfX36QG46


En-cours de traitement et pas encore terminé :-). Revenez plus tard.

Le contexte technologique des associations

*** Quelques outils utiles pour la gestion des clubs de judo
  • AssoConnect : logiciel commercial dont l'objectif est d'être le couteau suisse du bureau du club en gérant à la fois les aspects cotisations, comptabilité que communautaire avec la création d'un site web ou l'e-mailing / AssoConnect propose un guide des outils numériques pour les associations avec 59 outils répertoriés
  • helloasso : logiciel financer par les pourboires des utilisateurs qui permet gratuitement à l'association de bénéficier d'outils :  cotisations, billetterie, boutique en ligne, don et crowdfunding / helloasso propose 18 fiches pratiques et un guide des outils numériques
  • Ô Dojo : un site récent qui a vocation à permettre aux clubs de trouver rapidement un prof et aux profs de trouver rapidement un club que se soit pour un poste permanent ou un remplacement

Travail en-cours de recensement des outils numériques



*** Quelques outils utiles pour l'enseignement ou la progression judo
  • Kinovea :  logiciel libre et open source pour aider le pratiquant à progresser grâce à l'analyse de vidéos (mesures, annotations ...)
  • Athlete Analyzer : logiciel commercial permettant d'aider les coachs dans l'analyse des performances des athlètes. Logiciel utilisé, par exemple, par l'équipe nationale Suédoise et par Sucy Judo

 

#Données
A traiter. Revenez plus tard.

#Expérience clients et marketing 2.0
 A traiter. Revenez plus tard.

#Mesure
A traiter. Revenez plus tard.

 
Les ressources pour répondre aux problématiques rencontrées
HelloAsso propose 18 fiches pratiques et un guide des outils :