samedi 28 mars 2020

L’indéniable futilité de l’âme

cestquoitonkim - blog - judo - judogi


Cet article fait l'objet d'un partenariat avec l'auteur. Sylvain lecteur du blog a reçu un exemplaire du livre afin de pouvoir donner son avis en toute indépendance. Sylvain est judoka à l'association judo châteauroux
 


Bonjour à tous. Aujourd’hui, je vais vous parler du roman « L’indéniable futilité de l’âme » d’Hector Luis Marino. 

L’auteur, est un véritable touche-à-tout : écrivain donc, mais également professeur 6ème dan de Judo au club de Six-Fours et peintre. C’est dans ses deux derniers aspects de sa vie que nous emmène l’auteur, puisqu’on devine dès les premiers mots de l’ouvrage qu’au-delà de son personnage, c’est également de sa propre relation au sport et à l’art dont il sera question. Ne dit-on pas – après tout – que les artistes sont de véritables narcisses ? 

Assez rapidement, et tout au long des chapitres qui défilent, on se retrouve transportés de l’Algérie en plein conflit vers les plages de Bandol et Copacabana ou les immeubles de la Seyne sur Mer et Tokyo, empleins de contrastes sociaux et culturels. 

Contraste également artistique entre le figuratif et l’abstrait, les huiles de Nicolas de Staël et les monochromes de Klein… 

Contraste enfin chez les personnages. Contraste entre les presque-candides jumeaux, leur mère et leurs contraires, sombres & mesquins, Manu et Nicolas. Presque du manichéisme tant ils sont les opposés. 

Ce livre est également l’occasion pour nous – judokas – de voir l’envers du décor, d’apprendre comment fonctionnent les institutions de notre sport, les relations entre les clubs, les structures et la fédération. Un monde méconnu mais l’auteur dépeint visiblement avec beaucoup de justesse, lui qui en a fréquenté les méandres des années durant. 

On en profite également pour en apprendre un peu plus sur les deux grands artistes cités précédemment. 

Bref, on se laisse transporter par cette tranche de vie et cette quête d’absolu qui guide le personnage, et emmène dans son sillage tout son entourage. Un livre complet et dense, dont on peine à lever les yeux une fois qu’on les y a posés.

dimanche 22 mars 2020

Quelques idées judo pendant le confinement


Mis à jour le 05/04/2020 à 22:33

Oh les coeurs on va pas se laisser abattre par le COVID-19. Cela fait déjà quelques jours que les dojos ont fermé. Des idées émergent pour continuer à travailler son judo autrement. Je ne vous cache pas que je n'ai pas encore trouvé l'organisation parfaite entre les enfants (2 enfants de 2 et 4 ans), la vie de famille et le télétravail. Je vous propose un article qui évoluera dans le temps et qui recense quelques idées judo pendant le confinement. Si vous avez connaissance d'une idée qui n'est pas répertorié ici vous pouvez m'envoyer un mail à cestquoitonkim@gmail.com. Une pensée à vous et à vos proches dans ce contexte si particulier.

Si vous pratiquez une activité sportive le journal L'Equipe invite à faire attention à l'intensité dans son article "Coronavirus : "Attention aux activités très intense" prévient le cardiologue Laurent Chevalier".

Yann Le Meur, chercheur du sport dont 10 ans à l'INSEP, donne quelques conseils sur le sport durant la période de confinement sur la page Facebook de Neoness.


Idée 1 - Regarder des vidéos judo pour travailler sa visualisation
Idée 2 - Participer à des "entraînements" judo
Idée 3 - Faire du sport chez soi - Programme et vidéo en accès direct
Idée 3 bis - Faire du sport chez soi - Applications mobile


Idée 4 - Lire des livres judo, des interviews ...
Idée 4 bis - Lire des ebooks
 
Idée 5 - Ecouter des livres audios (en faisant du vélo d'appartement, rameur ...)

Idée 6 - Jouer à des jeux en lien avec le judo



samedi 7 mars 2020

Judo 500 Outschock Decathlon

Judo - judogi - cestquoitonkim

Cet article est réalisé en partenariat avec la marque Outschock de Décathlon. Eric, lecteur du blog, a écrit de manière indépendante son avis. La marque a reçu l'article en amont de la publication pour complément et droit de réponse en fin d'article.


cestquoitonkim - judogi - judo - blog


Il y a déjà plusieurs mois j’ai eu la chance d’être un des deux futurs testeurs d’un judogi de chez Décathlon. Et comment j’ai eu cette chance ? 

Et bien simplement en étant abonné à la newsletter du blog de David : www.cestquoitonkim.com et en étant suffisamment rapide pour répondre à la proposition de David. Et oui en plus d’être à l’origine d'un blog génial, David fait participer les lecteurs.

Ainsi me voila promu au rang de « testeur officiel » du blog, tâche qui n’est pas facile !!! Les blessures et le travail professionnel ont fait que j’ai mis beaucoup de temps pour écrire cet article. Alors ne traînons pas plus et entrons dans le sujet.

J'ai toujours quelques difficultés pour trouver un judogi. Pas facile de trouver la bonne taille quand vous êtes dans la catégorie de Cyrille MARET et que vous mesurez la taille d’Amandine BUCHARD !!! Au vu de « mon petit bidon », j’ai opté pour une taille 180 (je mesure 165) et comme d'habitude j'ai retaillé un peu le pantalon en longueur. 

Parlons maintenant du Judo 500 de chez Outshock. Pour être complètement honnête à la réception, j’ai été à la fois surpris et un peu déçu. Effectivement avec une volonté de se repositionner sur le marché des « kimonos » en proposant 3 judogis différents le Judo 100, le Judo 500 et le Judo 900 je m’attendais à un vêtement bien terminé. Ce n'est pas exactement ce que j'ai reçu. Je vous en dis plus dans mon avis.



DESIGN


Au niveau de la coupe rien à redire une veste en grain de riz avec une jupe et un tissage en forme de carré. Nous sommes dans du classique et de l’efficace. La veste, est marquée sobrement de « OUTSHOCK » sur la manche gauche. Le bas du pan gauche lui est noté en caractère japonais « judo ». Sobre et dépouillé à l’image du judo, non ? Pour la partie visuelle le pantalon n’a pas de marquage particulier. Cet ensemble me paraît globalement assez sympa, j’aime bien le coté assez sobre de ce judogi.


Zoom sur certains détails :


 




QUALITE/PRIX


Après des essais sur le tatami en judo et en ju jitsu, des lavages à plusieurs températures je peux dire que c’est un très bon rapport qualité/prix, Effectivement la veste reprend les standards des « grands kims » : tissage grain de riz, 5 bandes de couture au col, 2 à 3 pour les autres parties et pour un tarif de 40 euros. A cela il faut ajouter des « renforts de tissus » sur le haut et à l’intérieur de la veste (un petit confort supplémentaire). A noter, tout de même, un petit bémol sur les finitions. La veste possèdent des fils qui ressortent des coutures. Et que dire des deux coutures sous les aisselles qui semblent bien trop prés du bord. Effectivement le tissu en grain de riz ressort un peu.



Bon il faut relativiser et être impartial, car les coutures sous les aisselles ont trois bandes de piquage sur le tissus, cela devrait donc permettre de ne pas avoir des trous sous les bras (peut être que pour la transpiration cela serait une bonne idée !!! ou pas). Le pantalon lui est renforcé aux genoux. 

Pour être parfaitement honnête je pense que c’est le meilleur rapport qualité/prix parmi les différents judogis que je possède (un vieux Domyos et un Millenium adidas J990) . Ce « kim » va très sûrement se faire une place de choix dans nos dojos ! Laquelle ? Je vous le dirai en conclusion.



FIT/CONFORT

A la réception du Judo 500, le col me semble très rigide, voir dur, cela m’interpelle et je me dis qu’il ne doit pas être confortable à porter. Après quelques lavages le col devient plus souple et confortable. 

Finalement ma carrure à la Cyrille dans une taille proche d’Amandine se retrouve pas trop mal dans la veste. Je suis suffisamment à l’aise, enfin mon bidon n’est pas serré et pour autant je ne flotte pas trop dedans. 

Le pantalon est lui un peu trop grand, j’ai donc sorti l’aiguille et le fil pour faire un simple ourlet (mes talents de couturier étant limité j’ai fais du basique !!!). Celui-ci possède un entre jambe large qui permet la facilité des déplacements ou des mae gari pour les ju jitsukas. Il se ferme avec un lacet de bonne longueur et suffisamment large pour ne pas « couper » mon petit bidon.


Le judogi est plutôt agréable à porter. Il permet les déplacements faciles aussi bien en judo qu’en ju jitsu. La saisie du col ou de la manche pour le partenaire est correcte, ni trop facile ni trop difficile (c’est donc un avantage à l‘entraînement mais pas forcement en compétition).

DURABILITÉ


Pour le moment c’est un critère qu’il est difficile à évaluer, mais les deux parties du judogi semblent se « stabiliser » assez vite après trois lavages en terme de longueur. Le rétrécissement est assez proche des autres marques que je possède (un vieux Domyos et un Millénium J990 d'adidas). 

Après un premier lavage à l’eau froide et plusieurs entre 30 et 60° :

Judo 500
Avant lavages
Après lavages
Longueur du pantalon

Moins 1,5 cm
 100,0 cm
 98,5 cm
Hauteur de veste
Moins 2 cm
 86,0 cm
 84,0 cm
Longueur des manches
Moins 2,5 cm
76,5 cm

74,0 cm

Que dire du col et des coutures où j’avais des doutes ! Et bien le col est devenu plus souple et ne semble plus bouger. Il n’est pas agressif pour mon cou. Les coutures, elles, tiennent (même si je n’ai pas fait de compétition avec ce judogi) et semblent être stabilisées, et je n’ai pas vraiment de doute sur la solidité. Je n’ai pas vu non plus de traces d’usures prématurées sur le pantalon au niveau des genoux (renforcés) malgré un travail en Ne Waza.

CONCLUSION

Que dire de ce judogi de milieu de gamme chez Décathlon ? Que je vous le recommande sincèrement !!! Je pense que c'est un bon kim. 

Les plus : 
  •  le prix (40 euros)
  •  le confort
  •  la souplesse
  •  adapté au judo et au ju jitsu
  •  la stabilité dans le temps (enfin pour ce que j’ai pu voir jusqu’à présent)
  •  adapté aux entraînements et aux compétitions de niveau départemental ou régional 

Les moins : 
  • sa relative souplesse pour ceux qui aiment « les vestes lourdes » 
  • sa facilité de préhension pour la compétition 

Finalement il n’y a pas beaucoup de points négatifs, c’est un bon judogi de milieu de gamme qui fera parfaitement l’affaire pour les non compétiteurs et pour l’entraînement. 

Il peut parfaitement être le premier kim pour débuter et/ou être le deuxième qui viendra remplacer celui que « j’ai acheté pas cher car je ne savais pas si j’allais continuer ». 

Il se suffit à lui même et il est à mon sens un bon produit pour ceux qui pratiquent régulièrement sans idée de Championnat France !! 

Bravo et vivement que la gamme Outshock grandisse et s’étoffe (accessoires, sac, ju jitsu etc...)



COMPLEMENT DE LA MARQUE


Encore une fois merci à David et ses abonnés de nous aider dans nos tests produits.

Effectivement ce judogi est polyvalent et convient parfaitement à tous les judokas pendant leurs entraînements. Le col et le grain de riz sont plus souples et plus légers. 

Lors de vos déplacements en stage ou déplacements professionnels (au cours desquels vous avez un petit créneau judo ;-) ), vous pouvez ainsi voyager plus léger et moins volumineux. 

Si vos entraînements ont lieu dans des conditions de chaleur importante, nous pensons qu'une veste plus légère est aussi source de confort pour le pratiquant. 

Concernant le produit, pour être précis, nous avons deux sources d'approvisionnement sur le composant veste avec des petites différences de composition, l'une est en 65% polyester 35% coton et l'autre 65% coton et 35% polyester. Cette différence de composition ne génère pas de différence notable à l'entretien ni au confort au porté.

Concernant le commentaire en conclusion, nous sommes ravis de découvrir votre appétence à enrichir notre offre. 

Deux produits arriveront dans les semaines à venir que nous communiquerons dès leur arrivée sur notre page FB Judo by Decathlon : 
  • un pantalon vendu séparément qui permettra notamment aux TaiSokas de s'équiper intégralement (pantalons + tee shirts) sans devoir acheter la veste
  • des trainings grips qui permettront aux utilisateurs de travailler leur grip, leur mobilité mais nous y reviendrons très prochainement. 

Bon judo à tous